Transcription textuelle webinaire Design accessible
Cette page contient la transcription textuelle du webinaire Design accessible : par où commencer ?
Lison F. Eh bien, merci beaucoup d’être venus aussi nombreuses et aussi nombreux. Je suis Lison Fanuel et c’est moi qui vais présenter ce webinaire. Ce n’est pas moi qui vais vous apporter les connaissances, mais c’est moi qui vais avoir ce rôle de chairwoman. Donc je me présente très rapidement. Je suis consultante en accessibilité numérique chez Tanaguru. Tanaguru, c’est une entreprise de conseil qui est spécialisée dans l’accessibilité numérique. Nos activités couvrent tout le champ de l’accessibilité numérique et en particulier l’audit de conformité, l’accompagnement et les formations sur tous les métiers qui sont liés à l’accessibilité numérique. Aujourd’hui, le webinaire qu’on vous propose s’adresse principalement à des personnes débutantes dans le domaine de l’accessibilité numérique, mais qui ont une expérience dans le design. On va vous parler de design accessible et plutôt que moi. Frédéric et Gladys vont vous parler de design accessible. Et en un mot, qu’est-ce que c’est que le design accessible ? C’est designer pour une population particulière pour les personnes handicapées. Le design accessible, c’est essentiel dans la conception d’un produit numérique. Parce que lorsque le design empêche l’accès à l’information aux personnes handicapées, et bien elles n’ont pas d’autre alternative pour accéder à l’information. L’accessibilité numérique. Je suis certaine que de nombreuses personnes parmi vous le savent déjà, mais c’est une obligation légale depuis près de 20 ans pour certaines structures. Et actuellement, on est dans un contexte juridique qui évolue et qui devient de plus en plus contraignant à la fois pour le secteur public depuis 2016 et plus récemment depuis 2019 pour certaines structures privées. Et pourtant, on est encore très loin d’un numérique accessible, même pour ces structures-là. Je vais laisser la parole à Gladys Diandoki et Frédéric Halna qui vont d’abord se présenter et puis ensuite vous parlez de design accessible. Si vous avez des questions pendant la présentation, n’hésitez pas à les poser dans la conversation. Je me chargerai de les poser à voix haute ou de les garder pour la fin de la présentation. Selon vos questions, et puisque un temps d’échange est prévu à la fin du webinaire pendant lequel on devrait pouvoir y répondre. Et Frédéric, Gladys, c’est à vous !
Gladys D. Bon bah bonjour tout le monde ! Frédéric qui veut commencer maintenant.
Frédéric H. Honneur à toi ! Gladys.
Gladys D. Donc moi je m’appelle Gladys Diandoki, Je suis plein de chose, je suis designer, je fais de l’UX principalement, mais je suis rentrée par la porte du content Design. Je fais aussi bien. J’ai fait il y a quelques années une formation accessibilité et donc je forme chez Tanaguru à l’accessibilité. Et voilà. Et donc en gros, dans cette formation dispensée notamment par moi et peut être je te laisserai Frédéric, un te présenter, mais aussi faire la nuance pour les personnes qui sont plus côté graphisme, sachant que ce n’est pas le sujet qu’on aborde aujourd’hui,
Frédéric H. mais tout à fait. Donc Frédéric Halna je suis président chez Tanaguru, consultant en accessibilité. Je rentre, je crois dans ma 20ᵉ année de métier sur l’accessibilité numérique, Cette année. Très content d’être là et de partager ce webinaire avec Gladys et Lison et avec tout ceux qui, toutes ceux et celles qui se sont inscrites aujourd’hui. Pas mal de têtes qu’on connait déjà et pas mal de nouvelles têtes aussi. Donc ça c’est toujours intéressant. En plus de ma petite casquette Tanaguru. Et voilà, je co-organise A11y Paris depuis sept, six ans et voilà. Et depuis un moment. Et puis je suis aussi aujourd’hui président de A11y France. Donc l’association des professionnels de l’accessibilité numérique, donc présente ça ensemble avec Gladys aujourd’hui. Parce que on a aussi monté une formation ensemble sur les questions de design et accessibilité numérique. Voilà pour en partant d’un point de constat qui était que les formations de design sont essentiellement données par des spécialistes de l’accessibilité numérique et qui n’ont plus forcément un pied dans le design. Donc on trouvait ça intéressant que ce soit une designeuse, donc Gladys qui fasse la formation, donc formation qu’on a co-construite ensemble. L’idée de ce webinaire, c’est plus une discussion et on va partir sur les idées reçues un peu liées à l’accessibilité et surtout on va essayer de les lier aux questions du design. Donc on les a construites avec il y a dix ans, notamment en fonction des questions que vous avez pu poser dans l’inscription au webinaire, en écartant celles qu’on trouvait un peu trop poussées puisque on a on a accès le webinaire sur comment on commence, comment on appréhende les questions d’accessibilité dans les métiers du design et on fera certainement d’autres webinaire plus tard sur des sujets plus avancés. Voilà, donc on va commencer par quelques idées reçues. Comme l’a dit Lison, on, vous n’hésitez pas à poser des questions sur nos échanges donc scriptées mais peu préparées on va dire avec Gladys.
Gladys D. Elles sont préparées,
Frédéric H. oui, préparées, mais je veux dire avec tout n’est pas écrit et le but c’est qu’on puisse échanger avec vous, avec nous. Vos réactions aussi sur le sur les idées reçues qu’on peut rencontrer souvent ou moins souvent pour d’autres. Mais voilà quelques situations réelles dans nos métiers aujourd’hui. Je te laisse commencer Gladys
Gladys D. Ah oui, ça me va. Moi je sais que souvent dans les conférences, je disais je vais parler pour moi. J’ai souvent été trieur en vrac. Souvent je réalise quand je vais dans des conférences parce que les sujets dont on parle ou qui sont essentiellement couverts quand on parle d’accessibilité numérique, ça va souvent être les contrastes, les couleurs. Donc comme si il suffisait de prendre en compte les contrastes et les couleurs pour avoir fait accessible. Je laisserais Frédéric donner le chiffre parce qu’on a compté le nombre de règles ou en tout cas à peu près. Et on pourra vous dire combien il y a de règles réellement. Mais là, en gros, on couvre entre trois et quatre critères du RGAA qui est le référentiel qui est utilisé en France, c’est à dire pas beaucoup comparativement à toutes les choses auxquelles on doit penser. Et c’est en tout cas selon moi hyper important selon moi même pas hyper important c’est si vous voulez faire de l’accessibilité. Oui, les contrastes ça va être un enjeu et encore, il y a des nuances dans tout ça. Les couleurs ça va être aussi hyper important, mais si tu veux bien mettre la slide juste après Lison, faut juste penser qu’en fait votre et vos utilisateurs vont penser à aller avant accéder à l’information. Parce que c’est ça le sujet, de plein de manières différentes. Donc là vous focaliser sur les personnes qui voient, mais en fait vous avez des personnes, si on enlevait la vue, par exemple, vous avez, vous allez avoir des personnes qui vont accéder à l’information via l’ouïe, comme un frère sur un arbre , un assistant vocal par exemple. Donc en gros, c’est penser la même expérience mais en tout cas de façon vocale. Et vous allez voir que quand on a un bouton qui dit “en savoir plus”, comment vous voulez que la personne sache de quoi on parle, en fait, c’est hyper compliqué. Vous allez avoir des personnes qui vont accéder à l’information uniquement ou en partie par le toucher. Donc celles qui vont utiliser une plage braille et évidemment, il y a des choses qui vont être plus difficiles. Et en l’occurrence, si vous, vous êtes sur les contrastes des couleurs, ça va pas vraiment les aider. Et voilà, il y a L’accès à l’information est faite de manière variée et des personnes vont avoir plusieurs types d’accès. Si vous êtes valides, vous avez l’ensemble et si vous avez des. Si vous avez un handicap ou plusieurs handicaps, des personnes ou avoir plusieurs handicaps, et bah en fait bah il y a des éléments auxquels vous n’aurez pas accès et qui vont poser problème. Donc si on revient à la question des contrastes et des couleurs, ça concerne pas tous vos utilisatrices. Toutes vos utilisatrices et vos utilisateurs, ça concerne une infime partie de gamme. Oui, ça concerne pas tout le monde. Elle va être complétée. Frédéric
Frédéric H. Oui! Donc je reprends parce que les critères souvent abordés d’ailleurs, qui sont plus abordés par les UI designers que les UX designers. La notion de contraste, puisqu’on va vraiment être sur la couche graphique, c’est dans le référentiel RGAA qui compte 106 critères. On a, on va dire, trois ou quatre critères qui parlent d’accessibilité. Les trois sont les plus évidents. Voilà ces informations données par la couleur. C’est le respect du contraste entre la couleur du texte et son arrière plan. Un critère qui est plus souvent invalidé d’ailleurs, même quand on rencontre des designers qui sont formés et ou dit spécialiste en accessibilité, c’est le contraste des éléments interactifs en souvent qui échoue dans quasiment systématiquement Pour les champs de formulaire. Voilà. Mais donc on a ces trois critères qui sont explicitement dans le RGAA, qui concernent les contrastes. Et pourtant, quand on fait un mapping du RGAA et ses 106 critères et on va dire les critères qui peuvent directement impacter le design ou des critères qui peuvent indirectement impacter le design. On est plutôt autour de 70 critères. Ce n’est pas gravé dans le marbre ce nombre de critères. Je pense que beaucoup de consultants ou consultantes en accessibilité ont fait ce travail là de faire un décompte de ce qui pourrait être du design ou pas. Donc voilà, on est autour de 70 critères et ce qui montre qu’il y a quand même un paquet de critères au delà de ces critères du contraste. Alors on avait dans le tchat, on parlait de lors de lecture, mais c’est la structuration de l’information, c’est la présence d’éléments demandés par le RGAA. Si je prends, je ne sais pas les liens d’évitement des choses toute bête, c’est à prévoir par le design et si ils sont pas dans les maquettes, on peut être à peu près sûr qu’elles manqueront dans le site quand il sera livré au final. Est-ce que tu voulais rajouter des choses. Gladys
Gladys D. Euh non mais ça va.
Frédéric H. Non, là je disais c’est un grand classique. C’est peut être celui qu’on entend le plus régulièrement, le plus souvent. Alors pas que dans la phase de design, mais dans les rendez vous qu’on peut avoir avec nos clients. Voilà, quand on fait de la sensibilisation, c’est le fameux “on n’a pas d’utilisateur en situation de handicap.” Donc moi j’ai l’habitude de dire que on ne sait pas et peut être même au delà, on ne sait pas, c’est qu’on est à peu près sûr que si on ne sait pas, on est à peu près sûr qu’il y en a des utilisateurs ou des utilisatrices en situation de handicap. Gladys !
Gladys D. euh non, moi sur ça, je ne vais pas rajouter beaucoup, beaucoup de choses, c’est sûr, il y en a eu et on parle aussi. Mais je peux aussi parler des handicaps invisibles. Moi par exemple, ça se voit pas, mais j’ai mes parties la-dessus aussi. Il y a plein de gens qui ont un handicap. Je connais des designers en l’occurrence qui le disent pas forcément publiquement, mais qui qui vous disent quand vous les connaissez bien Voilà, je suis malentendante. Donc voilà. Donc les handicaps, en vrai, on est entouré de gens qui ont, qui ont des handicaps, qui peuvent être embêtés durant leur expérience sur nos produits ou nos services. Donc non, clairement, il y a pas un il n’y a pas de sujet. Mais peut être que si je poussais un tout petit peu là dessus, même s’il y aura d’autres points là dessus, il y a aussi la question de la recherche utilisateur. Euh, on est en fait, on fait des produits, et c’est pour ça que c’est pas juste une question d’UI, c’est aussi une question d’UX. C’est connaître ses utilisateurs, se renseigner sur leur expérience, tester des choses avec eux ou elles et s’assurer que nos produits fonctionnent. Est ce quand on repart sur d’autres, d’autres points qu’on a listé là ? Mais en fait si c’était un peu la preuve, en général, quand on dit ça, c’est qu’on ne connaît pas si bien ses utilisateurs et surtout qu’on n’a pas été faire le travail et la recherche nécessaire pour savoir à qui on s’adresse et comment on va essayer de faire de meilleurs projets produits pour eux. Et je sais qu’il y a des gens de l’accessibilité qui n’aiment pas quand on dit ça, mais. Mais c’est quand même aussi important de le dire finalement. Quand en plus, quand on fait de l’accessibilité, on va, on va un servir l’innovation, mais on va aussi aider finalement aussi d’autres personnes. Peut être Frédéric me tapera sur les doigts parce que je dis ça mais finalement on utilise. Moi j’utilise des sous titres tout le temps pour me concentrer, alors c’est plus lié à mon TDAH aussi, mais. Mais il y a plein de choses qu’on va utiliser qui sont fait pour l’accessibilité, qui vont être utiles pour plein de gens. Et je donne en formation l’exemple de la télécommande ou de nos claviers qu’on utilisera sur nos ordinateurs, qui a le clavier qui vient, qui est en tout cas un peu le petit frère de la plage braille ? Et évidemment, ça viendra à l’idée de personne de se lever pour aller changer la télé aujourd’hui, si vous avez encore une télé, il faut dire merci à l’accessibilité et à l’innovation que ça crée. Et Frédéric ne dit rien, il fait qu’un sourire donc ça va, je vais survivre.
Frédéric H. On y reviendra tout à l’heure. Y Il y a un autre sujet sur lequel je pourrais parler des bénéfices induits. Je rappelle juste que je suis tout à fait d’accord pour dire que ça bénéficie à d’autres publics que le public handicapé. Faut juste pas oublier pourquoi on fait ça. C’est la raison pour laquelle on travaille l’accessibilité c’est bien les personnes handicapées. Après si ça profite à d’autres, tant mieux. Je dirais. Et même je dirais que nous, on est peut être de plus en plus, on remarque ces besoins de plus en plus parce que notre usage du numérique est de plus en plus multimodal. Aujourd’hui, on dicte du texte facilement, on a des restitutions vocales via des agents, via des choses comme ça. Donc on s’habitue aussi au multimodal, ce qui était peu le cas du web précédemment. Donc je pense qu’on on va aussi peut être penser différemment et peut être penser avec d’autres besoins grâce au côté multimodal du numérique aujourd’hui. Je fais un petit focus parce que dans le tchat, il y a la notion de handicaps temporaires, on est d’accord. Mais justement, la définition du handicap, c’est normalement pas du temporaire. Donc c’est bien pour illustrer, mais voilà, c’est différent. Lison en a parlé tout à l’heure. Souvent la différence entre le handicap temporaire ou le handicap situationnel, on utilise souvent la poussette et les trottoirs ou les ascenseurs dans les. Dans les transports en commun, je rappelle que je pense que je vois des gens prendre le métro tous les jours avec des poussettes qui se font aider pour descendre les escaliers ou autre. Quand vous êtes en fauteuil, vous ne pouvez pas vous faire aider pour descendre des volées d’escaliers et donc ce n’est pas tout à fait la même chose.
Gladys D. Parce que vous aussi, dans mon quartier, des fois je vois des gens qui se bandent les yeux et qui font l’expérience, mais c’est la différence entre quelqu’un qui vit tous les jours avec son handicap et une personne qui va vivre pendant 30 minutes ou 1 h, ça n’a rien à voir. Et évidemment, vous avez ces éléments là tout de suite situationnel, mais vous avez aussi tous les problèmes du quotidien quand vous devez payer vos impôts ou acheter des choses en ligne, etc. Dans le quotidien, c’est pas la même somme, c’est pas la même charge et la même les mêmes choses qu’on a à vivre au quotidien. Donc voilà,
Frédéric H. oui, c’est souvent la question de l’alternative. C’est à dire que quand on est en situation de handicap, on n’a pas forcément d’alternative. Alors que nous, quand on est en situation de handicap temporaire, je reprenais quand on discutait et quand on préparait avec Gladys le fameux “j’utilise mon portable sur la plage” et voilà, mon écran est pas assez contrasté, j’arrive pas à l’utiliser. Je me lève, je me mets à l’ombre et j’utilise mon PC. Une personne handicapée. Si elle ne peut pas se lever, elle ne peut pas se lever. Donc beaucoup de choses différentes. Sophie le dit bien, le temporaire, c’est gentil. Voilà, c’est pas très grave, on n’est pas totalement bloqué. On peut, on peut avoir des handicaps temporaires qui sont très pénalisants. Mais souvent, je rappelle que les outils et les aides techniques ne se prennent pas en main en quelques jours ou en quelques semaines. Donc je ne suis pas sûr que quelqu’un soit tout à fait capable, dans une situation temporaire, d’embarquer toutes les contraintes de la vie d’une personne handicapée. Voilà ou.
Lison F. Et est ce que l’accessibilité c’est compliqué
Frédéric H. ah ! part où on commence Gladys
Gladys D. Commence alors !
Frédéric H. Pour moi, c’est quelque chose qu’on a, On verra un peu plus tard. On a un peu son pendant de l’autre côté. À force de dire que je suis d’accord, faut pas forcément dire que c’est compliqué, mais il ne faut pas pour moi. Faut pas dire que c’est pas compliqué parce que si c’était pas compliqué, on en serait pas là aujourd’hui. Je rappelle que les études aujourd’hui ou les observatoires sur les questions du niveau d’accessibilité des sites numériques en France des sites web sont plutôt catastrophiques. On a peu d’évaluations quand il y a des évaluations, elles sont souvent pas très bonnes. On a quand même le niveau, je pense, dans les services publics, qui a beaucoup progressé, mais à quel prix puisque ça fait. Plus treize ans qu’on devrait avoir des sites web conformes dans le public et on en est encore très très loin. Donc pour moi de partir sur le fait que l’accessibilité c’est pas compliqué pour moi, c’est un peu se tirer une balle dans le pied parce qu’il y a des choses quand même très complexes à mettre en œuvre et je te laisse reprendre la parole Gladys
Gladys D. Ouais, et pourrait aussi donner des clés comme celle ci par où on commence ? Je ne sais pas si c’est compliqué ou pas compliqué. Je pense que oui. J’entends souvent par exemple des gens qui ne sont pas designers, qui vont nous expliquer que tel truc va prendre 30 secondes. C’est exactement, je pense, le même niveau. Non, en fait, c’est du travail, Il y a des règles, des critères à prendre, mais ça va au delà des critères.
Lison F. On a un point là dessus. Après, c’est aussi apprendre à connaître les critères qui sont concernés, se demander comment on va appliquer ces critères et en fait, tout à l’air. En fait, c’est le problème de l’UX en vrai en général, c’est que ça a l’air logique et simple, mais dans la réalité, j’avais donné cette image notamment à Frédéric.
Gladys D. Je disais on peut avoir tous la même recette que le chef Grolet pour faire je sais pas sa tarte aux fraises. Dans la réalité, même avec la même recette et les mêmes ingrédients, on n’aura pas forcément le même résultat. Donc il y a une question de travail et c’est je sais pas si c’est compliqué ou pas, mais en tout cas il y a du travail et c’est pas inné. Et c’est pas juste des contrastes comme on entend souvent. Il faut commencer par le point de départ. C’est déjà comprendre quels sont les critères et comment on peut les appliquer, sachant qu’il n’y a pas une manière de dire ça me fait penser à une chose qu’on n’a pas mis de point, mais on aurait pu mettre ce qu’on dit. Moi j’ai déjà entendu non mais l’accessibilité c’est en fait du design moche, boring etc. En l’occurrence, c’est faux ça apporte aussi, ça apporte des contraintes, mais ça apporte aussi de la créativité. Donc voilà. Mais c’est juste, c’est de l’UX, c’est comme enfin si vous faites, si vous connaissez, si vous savez pour qui vous designer, si vous mettez en application les règles que vous avez apprises et comprises, et si après vous testez, est ce que ça marche ? Est ce que ça ne marche pas ? Voilà, pour moi c’est pas compliqué ou pas compliqué, c’est du travail les longue pour
Frédéric H. moi je dirais c’est deux choses, c’est que il faut se former ou potentiellement certains s’auto forment. Mais il y a aussi la question de l’expérience, c’est à dire que l’accessibilité sans expérience, notamment de des échanges avec les personnes handicapées, des échanges avec eux sur leur façon de naviguer, sur leurs besoins feront qu’on sera toujours très éloignés de leurs besoins. Voilà donc on pourrait parler d’ailleurs du rapport entre conformité et accessibilité. Mais si je pense qu’on n’aura pas assez d’une heure, on essaiera peut être d’aborder quand même quelques sujets là dessus. Mais voilà, pour moi, les formations en accessibilité restent des formations courtes et elles demandent du temps avant d’être complètement opérationnelles sur des projets. Donc c’est pas compliqué je dirais. On pourrait prendre la règle des 80 20 pour faire 80 % du travail et c’est en effet pas très compliqué, ça s’acquiert assez facilement. Et par contre pour faire les 20 % restants, là par contre faut un peu mouiller la chemise et on n’a pas forcément les réponses tout de suite. Voilà !
Gladys D. Et juste et après on passe à la question suivante sinon on va déborder. Mais mais je me rappelle juste quand j’ai fait ma formation assez il y a trois quatre ans et en vrai c’était deux jours et au début j’avais mal à la tête. Je suis revenu sur tous les points point par point. J’ai fait de la recherche pour que ça rentre. Enfin que ce soit en tous cas que je comprenne vraiment comment l’appliquer en vrai. Non, moi j’ai plus on va dire. Je sais pas si je vais, je sais pas, c’est compliqué mais c’est pas facile. Voilà, c’était vrai pour résumer.
Lison F. Est-ce que c’est difficile parce que c’est pas seulement une checklist.
Gladys D. Eh bien merci, vraiment pour les transitions. Et ben oui, c’est aussi un sujet. Euh je sais que je comprends, j’essaie de pas critiquer le RGAA mais des fois je critique le RGAA. En fait souvent. En tout cas moi ce que j’entends ou même ennui d’ailleurs, c’est pas une checklist. J’ai fait ça, j’ai fait ça, j’ai fait ça, j’ai fait ça, j’ai fait ça et donc j’ai fini. Et c’est pour ça que moi je reviens au terme UX. En fait, on fait une expérience utilisateur si les éléments ne vont pas ensemble, juste ça ne marche pas et donc en fait si on fait pas juste, il y a des règles et c’est génial. Mais surtout, il faut aller tester ses règles pour s’assurer que la chorégraphie fonctionne. Si je prenais, c’est comme si vous avez me connaissez quelques postures de yoga mais ou de danse et en fait vous devez regarder le résultat. Vous allez dire c’est horrible, est ce que ça ne marche pas ensemble ? Donc chaque règle prise 1 à 1 va vous apporter. En tout cas, va vous aider à régler des choses. Et après juste ce que je parlais du RGAA. le RGAA, c’est là où c’est facile et pas facile et c’est pour ça que je pense que les formations c’est bien. En tout cas, c’est bien de commencer par une formation, le RGAA, Après il y a des gens qui disent ça fonctionne bien pour eux, mais c’est pour moi En tout cas c’est liste pour les auditeurs parce que quand je regardais, on dit Est ce que vous avez pensé à ça ? Oui, j’ai pensé non, je n’y ai pas pensé, donc je vais le faire. Mais en fait ça vous dit pas comment designer ou ça vous dit pas ce que vous pouvez faire ou ce que vous devez faire. Ça vous demande si vous avez pensé aux choses. Pour moi, c’était plus. En tout cas, c’est vraiment c’est bien quand vous connaissez et vous allez avoir toutes les règles et savoir comment vérifier. Mais je trouve que c’est pas vraiment facile pour commencer, surtout quand on ne sait pas par quel bout prendre le sujet. Donc non, ce n’est pas juste une checklist, c’est de l’expérience utilisateur, vraiment. Voilà. Frédéric
Frédéric H. Non, puis enfin, c’est un sujet où certains le savent déjà, mais on est en train de travailler, notamment avec l’association A11y France, sur des certifications justement métier dont une sur l’UX. et le le travail qu’on fait pour le moment conjointement avec Temesis, et Idéance, c’est super riche parce que justement dans les questions on est obligé de séparer ce qui sont des questions directement liées au référentiel et donc à la conformité. Et on a plein de questions qui vont au delà de la conformité et justement qui devraient être maîtrisées à 100 % par les designers. C’est à dire que, au delà de ce qu’il faut faire à minima pour que ce soit accessible au sens un peu premier du terme, c’est oui, je peux y accéder, le oui, je peux y accéder, ne se pose pas la question de comment j’y accède. Est ce que j’y accède facilement ? Est ce que j’y accède de façon méthodique ? Voilà. Et donc tout ce qu’on peut faire quand on parle réellement d’accessibilité, c’est aussi de faciliter cet accès, donc de réfléchir à la façon dont on présente les choses, de la façon dont on donne des accès plus ou moins rapides aux utilisateurs. Voilà, faut pas oublier qu’un utilisateur de lecteur d’écran perd beaucoup de temps dans sa navigation puisqu’il y parcoure plein de choses dont il n’y a pas vraiment besoin à chaque fois qu’il accède à une page. Donc à nous aussi d’optimiser nos pages, nos contenus pour qu’ils soient plus facilement utilisables pour
Gladys D. Mais, c’est là où on peut faire le point avec la recherche, c’est qu’en fait, si vous testez pas, vous pouvez pas le savoir ou si vous ne savez pas de quoi vous parlez. C’est un peu compliqué. Voilà
Frédéric H. voilà, je suis d’accord. Il y a une remarque très intéressante là dans le tchat qui dit la grande limite du RGAA, c’est qu’il n’y a aucune information sur le pourquoi et qui est impacté par une non-conformité. Il faut savoir que je ne sais pas si tout le monde le sait, mais le RGAA a été un fork. du référentiel AccessiWeb. Et il faut savoir que dans la toute première version du référentiel Accessiweb, alors là je. Voilà, je vais passer pour le vieux de la bande, mais 2004 2005, on avait pour chaque critère l’impact utilisateur. Donc ça c’était hyper important. Mais c’est comme ça que je vais dire. Les premières générations de l’accessibilité ont appris, c’est à dire à lier une règle à un besoin utilisateur. Mais c’est aussi tout le travail qui a été réalisé dans la formation de Gladys, c’est de repartir des besoins utilisateurs pour se rapprocher du RGAA et pas l’inverse. Voilà.
Gladys D. Merci et merci d’être le vieux, un des vieux de la bande puisque on a besoin.
Frédéric H. Il y en a d’autres dans le tchat je me sens moins seul.
Gladys D. Des fois, on a des discussions sur des règles et tu me dis un mais ça allait aller plus dans le RGAA aujourd’hui mais elle est dans telle version et je crois que certaines à en lien avec l’ancienne version, donc ça m’arrange bien des fois d’avoir les anciennes versions pour avoir certaines explications.
Frédéric H. Ça a été on a un fameux rgga.tanaguru.com qui nous permet de déjà de maintenir des liens puisque le RGAA dans sa vie trépidante change souvent de version. Il faut savoir que chaque fois que ça change de version, bah vos liens vont devenir cassés. Donc la raison pour laquelle alors au tout début, on avait fait la première version, c’était Romy Duhem Verdière, on avait fait la première version du RGAA en ligne parce que la première version diffusée à l’époque par l’État n’était pas responsive. Donc voilà, on avait besoin d’une version responsive et surtout nous, on n’a pas cassé lors des mises à jour. Voilà les liens vers le RGAA3 vers le RGAA4. Le 4.1 fonctionne toujours. Voilà et merci à tous les vieux et vieilles dans le tchat. Voilà. On part un peu sur une quelque chose. Justement, je parlais des bénéfices induits tout à l’heure. On entend souvent dire que l’accessibilité améliore le SEO, donc le référencement, je dirais le référencement naturel. Alors on peut dire que c’est pas faux, mais on peut dire que c’est pas faux si c’est fait dans l’intérêt de l’accessibilité, si on fait de l’accessibilité dans l’intérêt du SEO, je ne suis pas sûr qu’on fasse réellement de l’accessibilité. Voilà donc je vais juste faire une petite démo. Après, je ne sais pas si t’as quelque chose à dire là dessus Gladys,
Gladys D. Pour moi la question que ça pose et des fois, en plus des contrastes et des couleurs, des fois on nous parle des alternatives aux images ça pose la question des alternatives aux images. Mais fait ta démo et après j’ajouterais s’il y a des choses à ajouter,
Frédéric H. je vais faire une petite démo sur les alternatives aux images. Alors ça fait résonance avec le fait que l’accessibilité c’est pas compliqué, ça fait résonance avec plein de choses. Et je vous fais une démo, est ce que vous voyez mon écran ?
Gladys D. Oui.
Frédéric H. Je prends l’exemple de la bibliothèque de Paris. J’ai pas mal travaillé sur les bibliothèques en ligne, donc c’est un exemple. Mais je vais vous prendre l’exemple de cette petite image ici. Parce que si on parle d’accessibilité des images et notamment des alternatives aux images sur cette page d’accueil, je pourrais considérer que cette image là est décorative. D’accord, puisque j’ai une carte ici sur les coups de cœur de la bibliothèque qui me dit que j’ai eu un album qui s’appelle “If Everything is Written” de Ludovic Louis. Donc très bien. J’ai tout le texte qui est en dessous, c’est du jazz afro, l’album Silence blablabla et j’ai juste une pochette d’album qui est décorative puisque tout le texte est déjà présent dans ma carte. Donc cette image sur ma page d’accueil est décorative. Ensuite, si je vais comment sur la carte de de cet album, je retrouve mes informations écrites. Cette fois ci, il n’y a pas de souci. Et cette fois ci par contre, si je survole mon image, je m’aperçois que mon image est cliquable. Donc mon image n’est plus décorative puisqu’elle devient une image lien. J’ai un titre de lien qui me dit plus d’infos sur “If everything is written” donc je ne suis pas sûr que la pertinence de ce titre de lien puisque qu’est ce que je fais ? Qu’est ce qui se passe si je clique dessus ? En fait c’est juste l’affichage en taille un peu plus importante de mon image. Donc ici, j’ai une image informative et j’ai un lien qui m’informer sur “afficher la pochette de l’album” ou “afficher la pochette de quelque chose”. Et cette image là ici, si jamais je voulais la rendre la plus accessible possible, là ce serait peut être de mettre comme alternative à cette image là, cette fois ci, pas une alternative à une image, mais une description de l’image pour une personne aveugle qui soit capable de se représenter ce qui se passe ? Qu’est ce qui est affiché sur cette image là ? Donc reprendre le titre de l’album, le nom de l’artiste et peut être décrire un enfant de couleur dans un costume blanc avec un nœud papillon noir sur un sol dernier noir et blanc. Euh. Juste une petite explication. Une dernière, c’est que potentiellement, si je recherche dans mon moteur de recherche. Cette fois ci mon album, je retrouve à nouveau mon image et cette fois ci mon lien. Ce n’est pas Alors j’ai un lien ici. Est ce que je devrais avoir un lien sur l’image ? Je ne suis pas sûr. Est ce que ça devrait être l’ensemble de la carte qui soit cliquable ? Potentiellement, est ce que mon lien devrait être plus d’infos ? Je ne suis pas sûr non plus, mais ça montre que cette image là quatre contextes d’utilisation différents dans un même site. Donc clairement, mon alternative à mon image, elle ne peut pas être unique et uniquement distribuée par une. Comment une bibliothèque d’images qui serait gérée dans mon site web ? Voilà,
Gladys D. et c’est là que je reviens à faire de l’accessibilité. Finalement, ça nous force à penser l’expérience. Là par exemple, si je veux, si on partait du postulat que la personne, elle utilise un lecteur d’écran, là par exemple les liens, le lien vers l’image, je vais donner aucune information en tout cas précise ou claire sur ce qui va se passer. Et c’est pour ça que j’utilise souvent, parce qu’en plus je fais des assistants vocaux aussi. Mais en fait vous avez des gens qui vont avoir une expérience 100 % auditive, et donc ces personnes là doivent comprendre, elles doivent avoir des liens clairs, des boutons clairs. Et quand on leur donne une alternative, que ce soit à un moment donné, c’est une image décorative. Donc pour ma part, on va mettre une alternative vide ou quand on va à un moment donné, considérer que ce n’est pas une image décorative, mais qu’il y a une information qu’on peut partager. Et bien en fait la comme on dit et c’est ce que tu viens de montrer la même image ne va pas avoir le même sens. Donc effectivement c’est la question du contexte. Tout est contextuel en UX et encore plus quand on fait du contenu. En gros tout est contextuel. Donc c’est hyper important de comprendre comment on va construire cette expérience et comment on va amener la personne de son point A à Z ou A, B ou AC en fonction de là où elle va sortir. C’est vraiment penser l’expérience. On revient à de l’UX de base ce n’est pas pour, mais en arrêtant de penser l’expérience comme quelque chose de visuel mais comme. Enfin on peut utiliser d’autres sens voir plus facile je ne sais pas si je cafouille pas trop.
Frédéric H. Moi je vais juste reprendre. Donc il y a Hamza qui disait Le contexte d’utilisation définit la règle. C’est aussi pour ça que j’avais titré la slide. Une image des contextes, des alternatives, des situations. On aurait pu dire. Ça, ça illustre, alors j’ai montré un site bibliothèque. Je ne vais pas dire que les bibliothèques sont les plus performantes en SEO, mais je rappelle que les textes de loi ont quand même beaucoup évolué, qu’il y a des nouvelles lois en France et en Europe sur les notamment sur les site e-commerces. Et là, le SEO dans les sites e-commerces est roi. Donc ça c’est autre chose. On pourra faire un focus si on fait des webinaires un peu plus ciblés pour les développeurs. Donc ça c’est plutôt des choses à gérer par les développeurs, à concilier SEO et accessibilité. Mais typiquement, cet exemple des alternatives aux images, c’est pas forcément un critère qui est dédié aux designers puisque théoriquement les alternatives aux images ne sont pas posées dans les maquettes par les designers, en tout cas sur du contenu, mais par contre sur des éléments d’interface. Voilà des éléments qui sont présents sur toutes les pages les designers devraient à minima maîtriser. Est ce que si une image de déco, est ce que c’est une image d’information et si oui, c’est quelle alternative donner à cette image
Gladys D. et comment on construit le parcours ? Est ce que au final ça va faire le point avec un des points qu’on a aprem ?
Lison F. Et puis sur le design système mais documenter et expliquer comment ça fonctionne, ça aide aussi les équipes que moi je ne vais pas appeler contenu puisque comme il y a des content designer aussi dans les équipes design. Mais vos équipes éditoriales, ça va les aider à comprendre aussi comment ça marche et quelle est la logique et aussi éviter des erreurs.
Gladys D. Et après on rentrera pas dans le détail là. Mais. Mais je sais aussi quand même, en travaillant sur des projets, que des fois il y a des rapports de pouvoir entre marketing SEO et design. Là je laisse. Frédéric Mais il y a des tips effectivement, il y a des choses qui peuvent être construites avec les dev pour que l’accessibilité soit prise en compte pour les personnes qui ont besoin d’accessibilité et que les problématiques de SEO soient aussi prises en compte mais différemment et éventuellement par via d’autres canal. Si vos designer ainsi voila désolé, parce que je regardais les commentaires, c’est pas bien, mais voilà, il y a des manières de faire, même quand il y a des rapports de pouvoir et ça c’est mais on a une partie, on a des parties nous mêmes à gérer et des recommandations qu’on peut faire. Je te laisse Lison.
Lison F. Tu m’as piqué ma transition. Vas y.
Gladys D. C’est accessible on a utilisé le design système oui le design system Je sais qu’on formation, je parle tout le temps design system pas donc pas que pour vous contraste et pas que pour vos couleurs, mais aussi en fait pour tout puisqu’en fait on va pouvoir aussi mieux documenter nos composants. On va pouvoir expliquer à nos dev comment ça fonctionne. On met de plus en plus d’entreprises, on investit dans des design systèmes pour passer à l’échelle. Et bah en fait c’est le moment d’y intégrer l’accessibilité. Et on ne parle pas évidemment, on parle pas des UI kit parce que dans le UI kit c’est limité. On parle de design system où on va au delà des composants. Vous avez commencé a même ajouter vos contenus à ajouter. Enfin, je parle du contenu design. Vous avez commencé à. Voilà en fait utiliser votre design système comme la source de vérité avec l’accessibilité, mais pas qu’au niveau de l’UI mais aussi au niveau de l’expérience. Et Frédéric, si tu veux compléter,
Frédéric H. ouais, je pense que les design system c’est les seul moyen d’industrialiser aujourd’hui l’accessibilité dans les dans les organisations. D’ailleurs, si l’état du coût a progressé au niveau sur ces niveaux d’accessibilité on va dire en général, c’est aussi grâce au design system de l’État. Comme le précise Sophie, il faut encore l’utiliser correctement. Moi je ne vais pas citer de client, mais on a quand même des clients qui sont partis sur le design system de l’État, mais qui ont réécrit tout le code, c’est à dire qu’ils ont trouvé le design system mais ils ont pas trouvé la bibliothèque de composants. Donc je peux vous assurer que quand on fait l’audit, au final c’est comme si il y avait pas eu de travail de fait auparavant, donc ça peut être assez surprenant. Voilà donc après c’est une bonne base, je je dis le design system c’est une bonne base, mais il y a quand même un très très gros travail à faire et je pense qu’on y reviendra sur une des idées reçues après. Mais voilà, il y a une très grosse charge de travail pour faire des design system accessibles et c’est sûr que c’est une étape à pas louper par contre. Mais par contre une fois que c’est fait, c’est une très très bonne base pour faire des sites accessibles.
Gladys D. Mais c’est aussi et là je pense aux dizaines de systèmes de l’état ou à d’autres design systèmes. En plus, j’ai un peu travaillé sur la nouvelle version du design où vu l’état, mais il y a faire des composants accessibles. Vous avez pensé les contrastes et un certain nombre d’éléments ? Et si je reviens à ce que je disais tout à l’heure, puisque j’arrête pas de répéter l’expérience utilisateur, c’est pas juste des composants qu’on associe, c’est des expériences concrètes. Quand vous mettez vos composants, plus vos composants, plus vos composants les uns à côté des autres ou les uns au dessus des autres, peu importe comment vous concevez, en fait, il faut que l’ensemble fonctionne ensemble. Donc c’est là où je reviens toujours là. C’est une expérience avant d’être des composants distincts. Et c’est là aussi où c’est intéressant. Par exemple, quand on parle des annotations pendant la formation, c’est de voir comment on va amener les choses pour que ce soit clair, simple, et aussi annoter, documenter vos annotations, documenter vos annotations et les process. Et il y a des choses comme ça, vous les répétez pas quinze fois, vous pouvez juste reprendre. Par exemple, s’il y a une barre de cookie ou un cookie consent et que la personne elle doit valider ça, c’est ce qu’elle va faire en premier dans l’expérience, même si c’est tout en bas dans la barre. Ça, si vous l’avez documenté, on n’a pas forcément besoin de le répéter à chaque fois. Vous pouvez juste donner les éléments à vos dev, leur dire voilà où est la règle et voilà, c’est documenté ici. Donc voilà. Donc documenter, faire des systèmes accessibles et pas penser que composants. Enfin, ne pas penser que UI surtout et penser expérience aussi.
Frédéric H. C’est ce qu’on disait ainsi que nous on s’est retrouvés aussi. Alors ça c’est des choses qu’on apprend aussi en accompagnement, c’est à dire quand on demande à un client est ce que vous avez un design système ? Et puis au final, quand on commence, on ne trouve pas un design système mais un UI kit. Et là, le travail est pas tout à fait le même. Voilà la base d’un design system c’est quand même d’avoir cette notion de design, cette notion de composants techniques. Et normalement il faut de la couche expérience utilisateur en plus. Ou comme le fait remarquer Sophie dans les commentaires utilisateurs sans parler d’expérience utilisateur, pas oublier l’utilisateur avec un grand U. Voilà voilà, je précisais juste et je voyais que Yann répondait mais il y avait une question sur est ce que le design système de l’état et réservé au site de l’état ? Oui et Yann faisait une petite remarque sur certains opérateurs. Voilà. Mais on est d’accord qu’il est réservé normalement aux sites étatiques.
Lison F. Je vous propose qu’on passe à la dernière idée reçue puisque il nous reste quinze minutes si on veut garder un peu de temps pour voir des échanges, hop ! Par où commence l’accessibilité ? Est ce que ça commence par design ?
Gladys D. Mais il faudrait.
Frédéric H. Je dirais dans l’opérationnel, ça peut commencer par le design, mais normalement l’accessibilité commence bien en amont du design. L’expérience montre qu’on peut même avoir des équipes de designers formés, opérationnels, expérimentés, qui vont se heurter des l’UI à des décideurs, des équipes marketing. Et c’est à dire qu’on va être pas être libre de faire de l’accessibilité très tôt dans le projet. Donc Gladys je te laisse, je reprendrai après la main.
Gladys D. Ça me rappelle un projet sur lequel j’avais travaillé et le marketing avait eu la grande idée. Mais en fait, ce qui marche pour la pub ne marche pas forcément quand on fait du web. Mais on avait décidé que y aurait pas de majuscule parce qu’il y avait des sites qui auraient pu dire on n’aurait pas. Mais ça veut dire que dans tout ce qu’on faisait, il fallait commencer sans point et sans majuscule. A un problème. Donc effectivement, ça va. Factuellement, nous, designers, on va. Quand on va concevoir l’expérience, on est le on est le point de départ, comme tu disais, en termes de production. Mais en fait, le gros enjeu, il est au niveau de la stratégie, c’est à dire qu’effectivement dans ouais, tu sais, on est une chaîne et on est tous dépendants les uns des autres. Ça veut dire que si la vision elle est… Si dans votre entreprise on n’a pas mis l’accessibilité comme étant une priorité dans l’entreprise, vous allez faire ce que vous pouvez à votre niveau. Mais par exemple, peut être que c’est au niveau des dev qu’ ils sont pas formés ou peut être que vous allez tout faire. Les dev ont bien fait, Nous on a tout bien designé, on a, on a communiqué, on a noté notre travail, on a documenté. Tout est impeccable. Sauf que votre équipe éditoriale, imaginons sur un site de e-commerce, euh ben on va mettre, va utiliser, les atl texte pour mettre du SEO ou des choses qu’on voit sur des sites qu’on utilise tous les jours, Voilà qui sont problématiques. Donc c’est. C’est vrai que plus, si c’est un problème aujourd’hui, c’est que beaucoup ont un problème systémique. Et c’est vrai que si on le prend à la racine, c’est à dire que si ça fait parti, on règle le problème du système et que l’entreprise, si on arrive en tout cas à faire en sorte que l’entreprise porte l’accessibilité, on va tous aller plus vite et on va pouvoir échanger. Maintenant, c’est pas parce que peut être dans votre entreprise c’est pas top priorité et que vous allez faire de votre mieux à votre niveau. Moi je reviens sur ce qu’on disait juste sur le temps d’avant quand on parlait de design system. C’est documentez bien préparez votre travail, Faites en sorte puisque même si on en l’occurrence là dans la prod, c’est nous qui commençons quand on passe la main au développeur, parfois c’est pas très clair pour eux ce qu’on a souhaité faire. Donc en gros, il y a toujours l’enjeu de bien expliquer. Alors voilà, ça c’est un alt text vide, mais il n’y a pas que les alt text, il y a plein d’autres choses qu’on va annoter, On va leur dire ça, ça a été fait spécifiquement pour l’accessibilité. Voilà comment ça doit s’afficher. Donc voilà, je peux vous donner plein, plein d’exemples, comme les liens d’évitement, est ce qu’ils s’affichent ou est ce qu’ils s’affichent quand une personne va appuyer sur la touche tab ? Ça c’est à nous de le dire. Mais c’est aussi un non d’expliquer comment ça va se comporter. Donc donc on a, on a quand même plein de choses à faire et à nous aussi d’aller dire à Alors tu donner l’exemple, que ce soit une vidéo, les sous titres. Alors je disais justement avant le webinar, je disais j’ai travaillé chez Dailymotion, on s’occupait des sous titres puisqu’on était dans de la vidéo. Donc en fonction de ce que vous designez, vous allez devoir le prendre en compte directement ou pas, ou pas directement. Mais même, vous pouvez faire des recommandations à d’autres équipes dans vos équipes éditoriales ou à vos dev. Donc c’est important de rendre visible comme dit Hamza. Mais en fait, la visibilité, c’est en améliorant la communication et en documentant. J’ai beaucoup parlé vas y Frédéric.
Frédéric H. Non mais pour moi c’est qu’est ce que tu dis ? C’est hyper important. C’est à dire que pendant très longtemps, dans les entreprises, dans les administrations, l’accessibilité était un peu personnifiée par une ou deux sachants. Voilà, c’est le référent ou ils avaient même pas encore ce titre là à l’époque. Pour moi c’est le meilleur moyen de se planter parce que le jour où elle part, ça s’écroule. Le jour aussi où le besoin d’accessibilité grossit. Cette personne unique, elle se retrouve débordée parce que sollicitée de tous les côtés. Donc clairement besoin d’avoir une stratégie dans l’entreprise sur les questions d’accessibilité, de former le plus grand nombre possible de personnes dans les corps de métiers qui constituent, on va dire, les équipes décideuses opérationnelles, les testeurs et ainsi de suite pour que l’accessibilité soit garantie. On a loupé une petite question. On est passé de 7 à 9 parce qu’il y avait on a traitera un autre jour.
Gladys D. Mais juste un point. La suite c’est que moi je travaillais dans des équipes où il y avait des experts accessibilité. Moi je sais que je faisais en sorte que quand j’avançais sur mes projets soit des fois on faisait de la co-conception ou des fois je disais est ce qu’on peut faire ce que j’ai appelé en tout cas accessibility check? Chaque euh, même si je fais de l’accessibilité, mais sincèrement, j’ai des fois on a la tête dans le guidon, on voit peut être aussi mais, en fait évidemment, c’est toujours mieux de faire vérifier avec la personne au fur et à mesure ou de cocréer aussi avec la personne quand c’est possible. C’est pas pour toutes les équipes. C’est quand même mieux parce que quand vous avez la personne qui arrive à la fin pour vous dire c’est ça, ça va pas ça va pas , ça ne va pas. Et des fois c’est des choses qui sont structurelles, ça peut être, ça peut être déconcertant. Et donc c’est vrai que plus vous montez en compétences, plus il y a des choses que vous allez voir. Et je vous rappelle, un jour, j’avais eu justement une discussion avec toi Frédéric, mais j’avais dit depuis que je fais de l’accessibilité, je vois plus les écrans de la même manière. Je vois différents niveaux de lecture par des choses. Je commence à avoir de la nuance que je ne voyais pas avant. Euh vraiment ? Enfin pour moi c’est la clé de vous vous y mettre et ne pas vous contenter des contrastes et des couleurs ou des alternatives textuelles. Même si vous avez vu des alternatives textuelles, c’est aussi un peu plus complexe que ce qu’on peut imaginer, mais c’est mettez les mains dedans, faites vos recherches. Enfin, il y a. Il n’y a pas forcément beaucoup de ressources en anglais, mais il y a beaucoup de ressources quand même, en français pardon. Mais il y a énormément de ressources quand même. Donc il faut se lancer.
Lison F. Je vous propose qu’on passe aux questions. Et pour faire la transition avec ce que tu disais à l’instant, tu parlais d’alternatives textuelles et dans le tchat il y avait une question qui a été posée deux fois sur les images et les vidéos de décoration versus informative. Quelles seraient vos, vos conseils, vos astuces pour identifier celles qui sont de l’ordre de la décoration et celles qui sont porteuses de sens ?
Frédéric H. Pour moi, il y a un truc très simple, c’est de se poser la question est ce que si je supprime cette. Image ou vidéo, est ce que je perd de l’information ou pas ? alors, c’est pas toujours facile et évident à jauger, mais c’est souvent la meilleure façon de faire. Voilà tout à l’heure la pochette d’album, ce que je montrais, sur la bibliothèque, la première ressource qui nous a été montrée dans les coups de cœur, à partir du moment où j’ai le texte, voilà l’artiste, j’ai toute l’info sous forme textuelle, elle ne devient plus vraiment nécessaire. Je ne dis pas qu’elle n’est pas importante parce que certains utilisateurs vont se baser sur ce visuel pour avoir une information, mais en tout cas elle n’est pas indispensable. Voilà.
Gladys D. Après, c’est un truc qui est rigolo, je ne vais pas dire ce qu’il y a dans la formation mais pour aller, je vais trouver un autre exemple qui n’est pas dans la formation. Mais parfois les choix comme vous allez regarder par exemple sur une page du e-commerce, les choix qui sont faits sont très évidents visuellement. C’est à dire peut être qu’on va choisir une image pour montrer tel aspect du produit, une image pour montrer tel aspect du produit, etc etc. Et quand on voit les alternatives, c’est du SEO ça. Voilà. Mais en fait, des fois, visuellement on a fait le choix, mais dans l’alternative on retrouve pas ces choix. Et en fait c’est là justement je fais le point parce que comme je viens à la base du contenu, je fais souvent le point avec le contenu, mais en fait c’est de la stratégie de contenu. J’ai voulu montrer ça, ça, ça, ça, ça. En fait, la personne doit savoir la même chose. Peut être que voulais je dans un sac à dos pour mes enfants ? Et vous allez regarder sur la photo avec l’enfant, vous allez regarder en fait quelle est un peu la proportion du sac sur le dos d’un enfant. C’était une information qui était importante. Et bien en fait, pourquoi elle le serait moins pour une personne qui en handicap visuel, donc c’est tout aussi important et. Et donc ça, c’est important. Et pour les vidéos, c’est Il y a plein de vidéos, des fois c’est juste des vidéos d’ambiance, même des fois c’est des vidéos qu’on voit quand on est dans les bureaux où c’est juste il y a de la musique, etc. Il n’y a pas d’information, personne ne parle, personne ne dit rien. Mais il y a un exercice aussi qu’on fait souvent, que je fais, en tout cas que j’invite à faire, c’est se poser la question de qui, quoi, quand, comment ou pourquoi ? Et des fois, il y a le qui ou le quoi ou le pourquoi il y a rien. Donc voilà. Mais des fois vous avez peut être une personne qui parle et qui fait ça et qui partage ça et on la partage pour telle raison. Donc c’est bien des fois de revenir juste à la source de parler. C’est la règle des cinq W qu’on utilise quand on fait des articles ou autre chose, mais en fait on peut l’utiliser aussi pour une image ou des séquences d’images. Parce que comme je le disais sur les pages de commerce, toutes les images sont censées avoir un sens et donc sont censées se répondre. Et donc en gros, si on fait l’exercice, on peut se dire ah ok, mais là en fait je veux passer ça. Ça c’est l’intention, ça c’est l’intention, c’est l’intention et on va réadapter. Ces alt text, là, dans cas des alt text, en fonction de ce qu’on essaie de passer comme message.
Lison F. Une autre question, même si c’est une légère digression par rapport à notre thématique, quelqu’un a envie d’être, de se former à l’accessibilité ? Et alors ? Pas tout à fait dans le design, mais plutôt dans le test spécialisé en accessibilité. Quel serait par quelle étape commencer pour vous
Gladys D. Je lisais le message! Je peux juste répondre à la question et après ? Désolé. Si je comprends bien, il y a une intention de transmettre une information via cette image à des utilisateurs valides. Alors elle n’est pas décorative. Ben oui, l’image n’est pas décorative. Si là l’image dans tel contexte. Je voulais juste montrer qu’il y a un zip ou qu’il y a tel élément. Oui, elle n’est pas décorative en fait. Pourquoi ? Pourquoi les utilisateurs valides auraient accès à telle information et pas les autres alors qu’en fait ils ont eux aussi doivent faire le choix d’acheter un produit. Et si on l’a mis en général par exactement, c’est oui, elle n’est pas décorative. Dans le cas que toi tu décris. Désolé, Lison et comme j’ai écouté pas j’étais distraite,
Frédéric H. j’ai écouté!
Lison F. du coup, quelles étapes pour tester l’accessibilité pour en tant que métier, pour devenir auditeur, auditrice d’accessibilité,
Frédéric H. même si on parle d’un testeur puisque bannir ce métier d’auditeur et que les testeurs prennent en compte tous les critères d’accessibilité, pourquoi pas ? Mais oui, la recommandation c’est de suivre une formation à l’audit RGAA ou au WCAG puisque ça dépend des contextes dans lesquels vous travaillez, si c’est franco français ou international. Je rappelle souvent ces formations là sont des formations de cinq jours. Il y a des gens qui s’auto forment. Voilà, il faut avoir le courage et du temps puisque je rappelle que les critères sont à peu près compréhensibles. Mais quand on fait du test et notamment des audits RGAA Il faut aller lire les tests du RGAA et il y en a déjà un peu plus que les 106 critères. Donc il faut commencer par la formation, la formation à l’audit et elle est suffisante. Par contre, je donne un exemple chez Tanaguru. Normalement, les personnes ne sont pas autonomes à faire des audits d’accessibilité avant trois mois, c’est à dire pendant trois mois. Ils font des audits mais sont accompagnés par des seniors avant de se lancer tout seul dans des audits.
Gladys D. Et ça c’est une question parce que moi, je sais pas, moi, qui aurait répondu à cette question. Dans tous les cas, j’aurais pu te laisser tout seul. C’est juste, c’est des tests, c’est un auditeur, c’est pas forcément un développeur, on est d’accord.
Lison F. C’est une bonne question, Gladys,
Frédéric H. c’est de la provocation ? Non, parce qu’on s’était posé la question en préparant, puisqu’on voit de plus en plus de designers justement se poser la question ou même faire des demandes de formation à l’audit. Pour moi, l’auditeur n’est pas forcément un développeur, mais il doit avoir une très très bonne connaissance du HTML, du CSS et du JavaScript. Voilà, et je réponds à la question de Wahid en même temps. Voilà
Gladys D. mais là tu parles pour Wahid c’est pas la formation accessibilité, c’est formation pour l’audit, l’accessibilité puis pour l’audit. Tout à fait. Est ce que si vous êtes designer du coup on a la formation design Où là, il, faut déjà avoir des bases d’UX
Lison F. A ce sujet, je vous propose de conclure justement par les formations puisque comme vous l’avez compris, le designer accessible, c’est un sujet qui est très vaste et on a couvert une toute petite partie avec surtout cet objectif de vous faire vous poser des questions, vous rendre compte que il y a énormément d’idées reçues sur le sujet, qu’il faut aller plus loin pour vraiment concevoir accessible, qu’on travaille pas seul, qu’il n’y a pas que les équipes de designers qui sont impliquées dedans, mais il y a aussi les équipes de design qui sont impliquées dans l’accessibilité et qu’elles ont un rôle très important à jouer. Comme disait Gladys au début de ce webinaire, Tanaguru propose une formation au design accessible qui s’appelle “Design, Concevoir des interfaces web accessibles” qui pour un certain nombre de sessions est dispensé par Gladys et les deux prochaines sessions sont en septembre et octobre du 15 au 17 septembre et du 28 au 30 octobre. Il est encore temps de vous inscrire. Si c’est quelque chose qui vous intéresse et je vous mets dans un instant le lien dans la conversation.
Frédéric H. Et il y a une super question de Chedi dans le tchat. Je pense que c’est limite un webinaire à part entière. C’est à quel moment peut on dire que l’accessibilité est réussie dans un produit digital ? Voilà, c’est tout pour une très belle question. Celle là, on y répondra pas tout de suite, désolé
Lison F. pour la question du financement des pré requis et du financement pour accéder à la formation.
Frédéric H. Le CPF non, puisque je rappelle que pour le CPF il faut avoir des formations certifiante. Je vous ai dit tout à l’heure qu’on travaillait avec A11y France sur le sur le comment, les certifications, mais avant qu’elles soient reconnues, parce qu’il faut que ce soit une certification et une certification reconnue. Voilà. Donc, avant qu’elles soient reconnues, celle qu’on va faire avec, avec A11y France, il va se passer quand même quelque temps. Voilà donc les OPCO Par contre, vous pouvez faire des demandes de formations. Et puis il y a aussi les organismes de financement de formation pour les indépendants. Voilà. Et puis après il y a ceux qui sont en salarié. Il faut demander à vos patrons
Lison F. et quel prérequis pour y accéder en terme de compétences et de connaissances.
Gladys D. Si vous êtes. Alors on va différencier les graphistes puisque il y a des formations pour ça aussi. Vous utilisez et vous utilisez d’Illustrator tout ça. InDesign au temps pour moi, Mais là on est sur des designers, enfin on est sur de l’UX, Si vous êtes designer, vous faites de l’UX, on utilise Figma pendant la formation. Donc voilà, si vous utilisez Sigma et vous connaissez les règles de base d’UX il n’y a pas de problème, il n’y a pas de. Donc voilà,
Frédéric H. ouais, il faut une expérience dans le design
Lison F. Et je vous propose qu’on s’arrête là. On est arrivé à 1 h de webinaire. Merci beaucoup à toutes et à tous d’être venus si nombreux, si nombreux ont été pratiquement sans personne pendant tout le webinaire. Donc c’est que ça vous intéresse. Ce qui va nous donner encore plus envie de continuer, ces événements et je vous souhaite une bonne après midi, à bientôt.
Gladys D. Merci.
Frédéric H. Merci pour toutes vos questions. Voilà, Merci beaucoup. A très bientôt tout le monde.
Gladys D. On en garde pour la suite, Merci.